« Malheureusement les autocrates arabes ne composent qu’avec elles-mêmes, excluant tout partage du pouvoir » : extrait d’un article paru aujourd’hui dans un journal francophone Algérien.
Il l’a dit, il s’est finalement exprimé sur la réalité d’une grande majorité des « laicards » Algériens dénués d’objectivité, de probité intellectuelle, d’éthique et pour beaucoup d’entre eux de culture et de savoir.
C’est un chroniqueur spécialisé dans la lutte contre le mouvement islamique, toute tendance confondue, dont je ne citerai pas le nom, par respect à son journal. Il s’est fait aujourd’hui défenseur du dictateur sanguinaire égyptien Al Sissi, le qualifiant comme étant le « président qui a sauvé son pays d’un péril vert certain ». Il parle du parti de la liberté et de la justice égyptien, il s’agit de ce parti là qui a était appelé, selon ce chroniqueur et ses pairs dans le monde arabe, a donner des résultats en une année de gouvernement seulement, sinon il faut le renverser par coup d’état militaire et puis il faut massacrer, emprisonner et torturer ses militants et sympathisants par centaines de milliers, et de surcroit l’étiqueter comme étant une organisation terroriste, contre toute les réalités de l’histoire de cette grande école « frère musulman » de la modération et du juste milieu.
Au moment ou ce tortionnaire continue ses massacres contre les hommes et les femmes innocents, à engouffrer l’Egypte dans un véritable péril moyenâgeux, rouge de sang et noir décadent, notre chroniqueur ne s’inquiète que du partage du pouvoir. Ils sont comme ça les mauvais élèves laïques, ils se fichent éperdument de la démocratie et des droits de l’homme, ils sont en quête permanente d’alliances avec les dictatures, dans le secret par moment et ouvertement dans les moments d’assurance, par entrisme ou par lobbyisme , ou même par les alliances les plus machiavéliques que l’esprit humain peut imaginer, sans aucune responsabilité ni morale. Pour eux la démocratie ne doit fonctionner que dans le sens qui les arrange, leur haine contre les mouvements de référence islamique n’a de raison que l’intérêt personnel, tant ils sont persuadée que leur vie est impossible dans un monde guidé par les principes d’un Islam qu’ils n’aiment pas, même si ce monde n’est que libertés, progrès et prospérité.
Dr. Abderrazak Makri.
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